Lorsqu’une mission dure plusieurs années, et dans ce cas près de 6 ans, on peut s’attendre à un minimum de reconnaissance du client pour qui on a travaillé.

D’aucuns (1) ont eu droit à un pot de départ en grande pompe, d’autres, parfois les mêmes, à une avalanche de cadeaux : il s’agissait souvent de managers qui n’ont pourtant besoin de rien.

N’étant qu’un exécutant de basses oeuvres, loué à vil prix à une entreprise ouvertement méprisante, je n’ai évidemment pas eu droit à ces réjouissances.

Je suis parti comme je suis arrivé, par la petite porte réservée aux prestataires de bas étage, avec l’anonymat qui va avec.

Difficile de se motiver pour la prochaine et toute aussi inintéressante mission qui ne manquera pas de me tomber sur la tête.

(1) Beaucoup en fait, je pense avoir verser plus d’un SMIC pour les cadeaux de départ de prestataires sur la période.